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7 janvier 

Le propriétaire est ici depuis trois jours car le camping est complet et un gardien est en place pour encaisser les vingt dirham.

Nous décidons donc de nous y installer après  avoir fait les courses et les formalités banquaires . Cette fois, nous aurons enfin notre Mastercard marocaine pour la fin du voyage.

A notre retour de ces obligations incontournables qui nous auront couté un trop long séjour à Agadir, nous faisons la connaissance de André et Anne Marie, vieux globes trotteurs aux surprises inattendues que nourrissent les voyages. Ces baroudeurs ont fait plus de 80 états pour le boulot et les loisirs dont la Chine, l’Australie, l’Iran et l’Amérique du sud. J’en oublie bien sûr, mais je sais qu’ils n’ont pas encore fait la Nouvelle Zélande. Les anecdotes sont croustillantes et la nuit ne pourrait suffire à satisfaire notre curiosité qui les sort de leur modestie de grands voyageurs. Ayant décidé de partie tôt demain pour reprendre notre nomadisme, nous prenons congé et je me jette dans le lit alors qu’il n’est que 22 h.

A peine installé et prêt à sombrer dans les bras de Morphée, j’entends la police tambouriner à la porte de notre voisin, prête l’oreille et entends un agent de la circulation nous sommant de quitter les lieux. Aucun des quatre véhicule ne veut partir et les altercations à la limite de l’agressivité se transforment en dialogue courtois et humoristique avec ce représentant de l’ordre qui ne fait finalement qu’appliquer le règlement.

Devant notre refus d’obtempérer, il alerte la police criminelle et nous attendons fermement pendant une bonne heure.

Deux flics en civil arrivent alors vers nous, nous serrent la main et nous explique que pour notre sécurité, nous devrions quitter ce parking trop proche d’un night club et propice à des agressions. C’est en effet aux environs des trois heures du matin que les clients sortent, parfois un peu éméchés et souvent agressifs. A cette heure de la nuit, la police n’assure plus notre sécurité et ils nous conseillent de nous garer devant le camping qui est situé en zone résidentielle dans laquelle sont effectuées des rondes.

Nous obtempérons et nous installons en colonne à l’endroit indiqué. Toujours à la recherche d’une nuit sereine favorable à un départ matinal, je me jette pour la deuxième fois dans mon lit quand soudain un martellement retentit à la porte. Je saute dans mon pantalon en jurant tous les dieux et sort de ma cabane.Le gardien de nuit du camping me dit alors autoritairement qu’il n’est pas question qu’il assure notre sécurité cette nuit. La moutarde me monte au nez, je hausse le ton et lui dit que nous n’avons rien à faire de sa protection, que nous voulons dormir et qu’il retourne dans son camping. Il répète ce qu’il vient de nous dire, je lui répète encore plus haut que je me moque de ces états d’âme et qu’il nous foute la paix. Il ne s’en rend peut être pas compte, mais lui aussi parle fort et il me demande de rester poli ! Je lui rétorque alors avec toute la puissance de ma voix que je suis poli, fatigué et qu’il retourne d’où il vient. Je réintègre mes appartement en claquant violemment la porte, décide de dormir habillé sans avoir vérifié que les objets pouvant servir à me défendre soient à portée de main.

Finalement, la nuit se passera sans problème et à sept heures, je sors prendre l’air en attendant que le jour se lève pour déguerpir enfin et rouler vers l’Est.

 

TATA

 La route de Taroudannt à Tata est absolument magnifique, les montagnes plissées, les vallées, l’absence de voiture, les couleurs tantôt noir charbon, tantôt ocre, le plateau de six km de large et le ciel si bleu qu’il semble avoir été retouché par un infographiste, c’est à la fois le Texas et le décor des courses de Star Wars. C’est un vrai plaisir de rouler dans ce fantastique décor sur une route sinueuse mais sans épingle.                                                                                

En arrivant à Tata, nous trouvons sans difficulté le petit camping. C’est impeccable et dans le centre ville. Ici, personne ne réclame bonbon ou stylo et les gens paraissent même timides. Nous retrouvons des gens rencontrés à Sidi Ifni et quelques tout terrain nous questionnant sur la Mauritanie.

 

 

FOUM ZGUID

 Soudain, deux enfants surgissent de nulle part et nous parlent, fiers de leurs quelques mots de français. Ils sont très modestement vêtus et l’in d’eux porte des couvres pieds qui n’ont de chaussures que le nom. Ils ne réclament rien, ils sont simplement curieux. Pour la première fois, contrairement à nos habitudes, Brigitte leur donne des bonbons et quelques stylos feutres.                                                                                                                                                  

Ces fournitures que nous a donné la commune d’Ormes vont être distribuées maintenant que nous traversons des villages isolés de montagne.                

Quelque km plus loin, nous visitons des cascades ressemblant beaucoup à l’Ardèche avec les palmiers en plus. En arrivant à la ville, la route est complètement bouchée et c’est en arrivant sur place que nous comprenons que ce sont les écoliers à vélo qui retournent chez eux. Il y en a encore plus qu’hier à Tata. Nous n’avions jamais vu autant de vélos ces deux derniers jours.                                                                                                                                                   

Le camping « Kaima parc » est plutôt original, l’accés se fait par une piste, puis une entrée très étroite et nous arrivons au milieu de tentes berbères, tout ça à proximité d’une palmeraie. Le gardien a dix huit ans, il me propose une fois installés de nous faire visiter les maison en terre.                                               

Nous déjeunons rapidement et allons au village. Nous rencontrons deux bénévoles se déplaçant en 2 CV camionnette. Ils avaient décidé de livrer leurs dons au Mali, mais comme les évènements récents interdisent la traversée de la Mauritanie, ils distribuent tout ça dans les villages de l’Atlas. Ils sont plutôt bien organisés dans leur camionnette, une couchette rabattable leur sert de lit, le reste de la place est encombré d’un frigo, de caisses de fournitures et les portes arrières servent de support douche et gamelles. Un peu rustique, mais efficace.                                                                                                                     

Le petit gardien nous rejoint, il ne nous a pas oublié pour la visite du village de sable. Encore une visite à ne pas rater. Tout est à l’abri du soleil et les ruelles étroites bordées de murs épais en terre gardent la fraîcheur. C’est bien plus grand que nous l’imaginions et c’est un véritable labyrinthe dans lequel il faudrait dérouler le fil d’Ariane. Cette architecture construite à la main pendant de longues années est maintenant à la merci des éléments météorologiques.              

C’est à une terrasse de la place centrale que nous prenons un rafraichissement avec notre guide.et lui remettons une rétribution bien méritée.                          

La place est envahie de véhicules européens allant du 4X4 à la moto tout terrain sans oublier les camions. Ce sont les spectateurs du Dakar venus de partout pour suivre cette grande classique qui malheureusement n’aura pas lieu cette année. Ils tournent en rond à la recherche d’une destination de remplacement. En rentrant au camping, nous en rencontrons, ce sont des Autrichiens. Günther et Danielle sont ferrus de la région. www.aikidograz.at  Ils semblent bien connaître l’Atlas et je leur demande conseil pour la route à prendre demain. Ils m’offrent une bière, sorte,t leurs cartes et des lampes et me suggère de passer par le nord. Puis ils nous font visiter leur véhicules et viennent voir le notre.

La route pour Foum Zguid se déroule sur un large plateau bordé de montagnes, ce qui nous permet de rouler à 110 km/h. Le décor est toujours grandiose, mais nous semble banal tant l’émotion était forte hier. Tout le long de la route, d’immenses palmeraies s’étallent dans le fond des vallées et l’oued que nous suivons serpent en grossissant de plus en plus. Le village d’Akka est construit sur une falaise surplombant la vallée au fond de laquelle la rivière se faufile entre les palmiers. Des lavandières et des enfants rompent ce calme et nous contemplons du haut de la falaise opposée ce spectacle d’un autre âge.                                                                                                                                                                                                                            

 ZAGORA

 La piste sur a une portion de 20 km de pierres,  je serai donc obligé de passer à Agdz pour rejoindre Zagora, ça nous rallonge un peu mais ce sera plus rapide. Tous les dix km, un village en sable se dresse sur les bords de la route et alternent avec des palmeraies toujours plus profondes et des bouquets d’énormes tamaris. Des collines verdâtres font le premier plan de ce décor montagneux ocre.                                                                                                 

La vallée du Draa nous emmène jusqu’à Zagora et nous pausons nos valise au camping « Oasis palmier » Nous sommes en plein milieu de palmiers et c’est sans aucun doute le plus joli camping que nous ayons vu. A notre arrivée, un tapis est mis devant la porte ainsi qu’une table et deux tabourets Le thé sera ensuite partagé avec le frère du patron dans la pure tradition marocaine. C’est le meilleur accueil que nous ayons eu jusqu’à présent et cette tradition nous touche beaucoup.                                                                                                                                                                                                              

Dans les toilettes, une console supporte des fleurs et une poupée japonaise, la poubelle est en osier.

  

 

11 janvier

Il fait vraiment froid le matin et nous apprécions de prendre le petit déjeuner au chaud et sans pull. Nous partons tôt ce matin car il est possible que nous sautions une étape. Avant le départ, nous passons photographier la célèbre pancarte indiquant Tombouctou à 52 jours de chameaux.

La route jusqu’à Agdz est très étroite et oblige à se garer en cas de croisement. Ensuite, le revêtement est bien plus correct et la route s’élargit sur deux voies. Les lignes droites nous permettent des vitesses élevées et nous prendrons ainsi de l’avance et grillerons l’étape de Tazzarine. C’est log et monotone, le paysage grandiose ne nous émeut plus.

A 35 km de Merzouga, nous voyons au loin cette fameuse dune que nous attendions depuis le début. Elle est plus belle que dans les revues touristiques et sa couleur rouge tranche sur l’azur.

En arrivant à Merzouga, des guides se jettent sur nous pour recommander une auberge, un gite ou une randonnée à dos de chameau. Nous avons beau leur dire que nous allons à l’auberge « la tradition » ils nous précèdent à mobylette pour nous indiquer la route. Pas facile de s’en débarasser !

Une fois au pied, nous la trouvons encore plus majestueuse et nous nous installons juste devant. Quel spectacle !

Bara, le gérant du camping « la tradition » nous propose la randonnée 4X4, sandwichs, chameau et spécialité d’ici pour le repas du soir. Nous partirons donc vers 10 h.

En attendant, il nous invite à dîner après notre installation. C’est un patron qui mène bien son équipe et veille à ce que les petits vendeurs ne viennent pas importuner les clients.

 

12 janvier

Il n’est pas loin de onze heures quand notre guide arrive. Il nous emmène au bord du lac à travers les pierres noires et la terre craquelée ou les chameaux errent nonchalamment devant les flamands roses qui savourent la tiédeur du matin. Les dunes sont roses ou oranges et tranchent sur le noir du sol volcanique. De temps en temps, des bancs de sable blanc poussés par le vent d’Algérie parsèment ce décor apocaliptique.

La deuxième visite nous fait découvrir les mines de plomb dont le village abandonné est de la même couleur que le sol. On sent bien que dans cet endroit était organisée une vie sociale avec un marché, un dispensaire et toute une activité centrée sur la mine. Il subsiste des trous et des crevasses profondes encore en partie exploités.

Après un passage entre les dunes, nous arrivons sur un endroit riche en fossiles, puis à travers les scories. La moisson sera bonne, nous arpentons tête baissée, tels des ramasseurs de champignons ce sol aride à la recherche de trésors géologiques.

Arrivés au bivouac situé dans un oasis, nous prenons un sasse croûte avant de changer de monture. Nous chevauchons nos destriers tels des conquérants pendant deux heures, bahutés à travers les dunes. C’est un spectacle extraordinaire que ce sable à perte de vue !

De retour à l’auberge,      le thé nous est servi, puis nous prenons une douche et retrouvons Barat autour d’un brasero. Le repas du soir sera une excellente spécialité de l’auberge.

 

 

 

13 janvier

La ville d’Er Rachidia est une ancienne garnison française citée dans les traditions de la légion étrangère. Quelques vestiges subsistent, tels le tunnel du légionnaire ou la piscine de la source bleue.

Au fond des gorges, la rivière peu profonde et cristalline se  fraie un chemin entre les roches abruptes. Elle grossit et remplit un lac d’un bleu extrêmement profond.

Après avoir gravi lentement la route encaissée, nous trouvons enfin ce tunnel qui perce la montagne.

En fin d’après midi, nous nous installons au camping.

Il y a des endroits où nous sommes certains de ne jamais remettre les roues.

A peine arrivés, nous sommes interpellé par un vendeur qui nous guide vers un endroit libre, puis nous harcèle. Il ne nous lâche pas. Quand nous parvenons à le semer, nous allons à l’accueil. Une fois la fiche remplie, le gérant nous fait la gueule car nous ne restons qu’une nuit et en plus il veut être payé tout de suite. Brigitte refuse. Un deuxième vendeur tente de nous attirer vers sa boutique et nous lui échappons en prétextant une pause au bar. Une fois sur place, Brigitte change d’avis et pour cause, c’est plutôt cradot. Nous tentons alors un repli vers le camping car pour échapper au deuxième vendeur. C’était le sous estimer, il nous tombe dessus. Nous le suivons donc pour être débarassé de cette corvée. Depuis trois mois que nous sommes au Maroc, nous avons vu tous les bijoux, tapis, boites,et sculptures diverses, nous l’en informons sans que pour autant il ne baisse les bras. Nous passons alors au troisième vendeur et à force de discussion, nous apprenons que les Français n’achètent rien, ne vont pas au restaurant et n’utilisent pas les guides. Les Allemands et Anglais seraient plus larges.

Quand je lui dis que nous avons des fournitures scolaires pour les écoles des petits villages isolés, il me répond que ça n’interresse personne d’avoir un stylo car ça ne coute pratiquement rien ici. Pour conclure, il nous déclare que si le gérant faisait la gueule, c’est quand il a vu que nous étions français.

Il est des endroits où on ne retourne jamais.

14 janvier                                                                                                                                                                                                                                                                                                     

Il fait vraiment froid ce matin à la source bleue, je sais que ce sera de pire en pire jusqu’à Ouarzazate et le chauffage marche toute la nuit. Toutes les toilettes du camping sont bouchées et ça confirme le gâchis dans cet endroit                                                                                                                                           

La route serait monotone si nous n’appercevions les sommets enneigés de l’Atlas. L’air est de plus en plus frais malgré le soleil éclatant et en arrivant au camping Ourti, nous évitons de stationner à l’ombre.                                                                                                                                                             

Le gérant est souriant, le très grand salon marocain a beaucoup de cachet et les douches sont brûlantes. C’est à proximité de la ville et ce n’est pas si bruyant que le disent certains guides. Il vaut mieux parfois des sanitaires impeccables que le calme !                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                        

Cerise sur le gateau qui mérite d’être souligné, il y a internet et aujourd’hui ce n’est pas superflu.                                                                                                                                                                                                                          

Après l’inévitable lessive, nous bavarderons avec André venu se « promener » à vélo dans l’Atlas.Ca m’impressionne beaucoup et il semble étonné. Il a parcouru une bonne partie du monde avec ce véhicule qu’il bichonne comme un pur sang. Nous nous accorderons deux bonnes heures à discuter avec ce garçon de 58 ans et nous enrichirons une fois de plus. Il a fait le choix de ne plus travailler à 45 ans, de vivre dans une caravane à l’intérieur d’un camping et de voyager. C’est son choix.                                                                                                                                                                                                  

Plus notre voyage dure et plus j’ai l’impression que notre intérêt grandit pour ces échanges avec ces rencontres aux objectifs et défis si différents.

15 janvier

Lorsque je sors prendre l’air après mon petit déjeuner, je croise André qui a déjà déjeuné au village. Nous prenons un café au bar du camping puis ce sera les adieux. Il enfourche sa monture et part dans le froid matinal en direction des gorges du Ziz.

Nous quittons le camping après avoir salué Rahid qui transmettra notre bon souvenir à son frère Hassan.

Nous gravissons la route qui nous emmène dans les gorges du Todra. Arrivés à destination, nous sommes époustouflés par le défilé qui traverse la montagne. Je ne trouve pas les mots pour décrire ce site exceptionnel. Nous n’avons pas encore vu tout le pays, mais je doute qu’il puisse y avoir plus beau.

Après avoir redescendu les gorges, nous longeons l’Atlas en direction de l’Ouest. Nous voyons enfin les sommets enneigés du haut Atlas avec en premier plan des palmiers ou des dromadaires.

Arrivés à Boumalne, nous attaquons les gorges du Dades.

  

BOUMALNE

A la fin du parcours, la route est si abrupte que ça commence à bouillonner dans le moteur.

Arrivé au sommet, je suis obligé de purger le circuit de refroidissement. Le parcours méritait bien ce problème, les gorges sont impressionnantes, nous avons dépassé la neige et la vallée s’étend à nos pieds.

Pendant cette journée, nous en aurons pris plein les yeux et l’objectif de l’appareil photo en est encore tout ébouriffé. 

 

C’est au camping « pattes de singe » que nous élirons domicile. Cet endroit perdu dans la montagne est en face de la falaise du même nom constituée de rochers en forme d’œufs gigantesques d’un rouge profond. Je ne suis pas sûr qu’il y ait ce genre de montagne ailleurs. Nous sommes accueillis avec le thé traditionnel par Saïd et sa charmante épouse. Il n’est pas très tard et nous partons marcher un peu au fond de la vallée pour suivre l’oued glacé qui descend des montagne et toucher la neige. Nous sommes rejoints par Hammed, qui nous guidera ensuite vers la « kasbah du Glaouis »

Pour clore la soirée, je joue un peu au foot avec le petit, nous prenons notre douche à la lueur de la lampe de Titou et nous invitons nos voisins hollandais à prendre un café.  Ils se rendent en Afrique du sud et leur voyage devrait durer neuf mois et autant pour le retour.

Vers vingt heures, Saïd nous offre un couscous qi’il nous apporte à domicile.

C’est sans doute la meilleure de nos journées par la quantité de panoramas parcourue en si peu de temps.

  

OUARZAZATE

16janvier                                                                                                                                                                                                                                                                                                    

La bouteille de gaz s’est épuisée cette nuit et comme je n’ai pas mis la bascule automatique de bouteilles, le chauffage s’est arrêté cette nuit et il fait 5° ce matin. Nous partons donc plus tôt pour réchauffer avec le moteur.                                                                                                                                        

Nous roulons cette fois dans les oliveraies et traversons des villages tout étallés en longueur, et ils sont très longs. Les gens s’affairent à nettoyer leur trottoir avec un espèce de balais sans manche.                                                                                                                                                                                                                                                                           

Ce matin, le bled que nous traversons a un petit air d’Alsace avec son minaret couvert d’un nid de cigogne.                                                                                                                                                                                                                                 

En arrivant à Ouarzazate, nous nous installons dans le seul camping du coin. Ce n’est pas le genre d’endroit où nous resterons une deuxième nuit, mais nous n’avons pas le choix, Marrakech est à deux cents km en pleine montagne en partie enneigée.

 

VILLES IMPERIALES

 

Date de dernière mise à jour : 28/01/2014

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